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« Le repas des animaux » d’Olivier Barthélémy. Critique court-métrage

  • 01 er décembre 2023
  • 18 mn
  • Avec Dimitri Storoge, Jacques Gallo, Christine Brucher, Gabrielle Bazin  …

L’histoire :  L’histoire tumultueuse entre un père et son fils. Mais ce père est aussi grand père. Sa petite fille, il la vénère, mais face à la conduite de son grand  fiston,  il demeure inflexible sur son appel à l’aide.

L’enfant est souffrante, ballotée par un récent divorce qui risque d’éloigner la garde paternelle.

  • Le film :    

Si les étoiles n’apparaissent pas, reportez vous à la fin de l’article

  • Prix d’excellence au Festival de courts métrages du Canada
  • Around International Film Festival Berlin  : Prix de la mise en scène 

 

Sur Allo ciné, Olivier Barthelemy est un acteur aux multiples facettes. Ce n’est pas faux, mais trompeur. En poursuivant sur la toile, on s’aperçoit que le comédien prolifique a un homonyme réalisateur.  Sur la norme de courts  ou moyens métrages , documentaires, publicitaires, ou de fiction, Olivier Barthélémy, cinéaste, bat joliment la campagne du 7ème art.

«  Le repas des animaux »  est une référence exemplaire me semble-t-il du personnage dont on s’étonne qu’il n’ait pas encore signé un long-métrage. Dans la veine de cette histoire familiale, mal dégrossie, entre un père-papy  , et son fils au passé récent désastreux.

Dimitri est désormais seul avec sa fille Juliette à la santé fragile . Il risque d’en perdre la garde, s’il ne prend pas en charge les conséquences de son divorce. Sans le sou, il fait appel à son père qui demeure inflexible.

La conduite de son fils lui est insupportable et lui venir en aide, lui parait dérisoire.

Olivier Barthélémy également l’auteur du scénario joue habilement sur le moderato des sentiments familiaux pour mettre imperceptiblement en place  la dramaturgie relationnelle .

Des échanges minimalistes , comme étouffés, prémices d’un violent orage à venir.  Des regards durs, que la lumière adoucit. Elle rend les  visages à leur nature première, sans en dévoyer leur personnalité.

Parfaitement révélée par l’interprétation de Dimitri Storoge en fils à la dérive, Jacques Gallo  patriarche indéracinable, Christine Brucher, la mère, aimante au possible ,  et la jeune Gabrielle Bazin qui joue la connivence à merveille, et le naturel sans réserve . Un film au bout du cœur …

 

  • Pour visionner sur Internet, Après avoir sélectionné Olivier Barthélémy « Le repas des animaux »  il faut se référer à Jérémy Pitard, chef monteur. Logiquement la vidéo apparait.

Si vous êtes abonné Viméo, pas de soucis …

01 er décembre 2023 18 mn Avec Dimitri Storoge, Jacques Gallo, Christine Brucher, Gabrielle Bazin  … L'histoire :  L’histoire tumultueuse entre un père et son fils. Mais ce père est aussi grand père. Sa petite fille, il la vénère, mais face à la conduite de son grand  fiston,  il demeure inflexible sur son appel à l’aide. L’enfant est souffrante, ballotée par un récent divorce qui risque d'éloigner la garde paternelle. Le film :     Si les étoiles n’apparaissent pas, reportez vous à la fin de l’article Prix d'excellence au Festival de courts métrages du Canada Around International Film Festival Berlin  :…
Le Film

L’histoire tumultueuse entre un père et son fils, comme le cinéma en imagine beaucoup. Aussi le parti pris de Olivier Barthélémy, réalisateur-scénariste est de mettre en scène à la fois ce père qui est aussi grand père. Sa petite fille, il la vénère, mais face à la conduite de son grand fiston, il demeure inflexible sur son appel à l’aide. L’enfant est souffrante, ballotée par un récent divorce qui risque de confisquer la garde paternelle. A l’image d’une mise en scène affirmée, jamais insistante, la fillette est de toutes les intentions , surtout dans ses absences, qui la voient se confier au secret des plus grands. Gabrielle Bazin joue la connivence à merveille sur le moderato des sentiments familiaux habilement dirigé par Olivier Barthélémy. La famille interprète la même partition : Dimitri Storoge en fils à la dérive, Jacques Gallo patriarche indéracinable, Christine Brucher, la mère, aimante au possible . Un film au bout du cœur …

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